Chacun de nous éprouve
plus ou moins intensément des inquiétudes pour son avenir et pour l'avenir de ses
proches.
Ces interrogations sans réponses concernent tous les éléments et toutes les
circonstances de la vie : la santé, la famille, les sentiments, la profession, les
études, etc. .
Le désir de connaître le futur se transforme en un véritable besoin de savoir, avec la
certitude, parfois confuse, que le fait d'avoir la révélation des événements à vivre
permet d'agir plus sagement et avec plus d'efficacité.
Il en est ainsi aujourd'hui, comme de tout temps et sur toute la planète.
Pour satisfaire cette "curiosité" légitime de nombreuses personnes consultent
voyantes et voyants. Dans leurs cabinets se succèdent des hommes et des femmes de
conditions modestes et des personnages dont nous dépendons dans les domaines des affaires
et de la politique.
La voyance, un mot qui donne de l'espoir, mais aussi, pour certains, un mot qui inquiète
et qui fait peur.
La voyance, un mot auquel sont données des significations qui ne le concernent pas et des
origines mystérieuses ou surnaturelles.
La voyance !? Des idées reçues. Des confusions. Et bien des questions qui ne doivent pas
rester sans réponses.
Ce mot " Voyance " est
utilisée traditionnellement pour désigner un ensemble de possibilités qui possèdent
chacune un mot particulier dont le sens est spécifique.
Quelques exemples sur lesquels vous trouverez des précisions qui vous seront certainement
utiles : Nous parlons de voyance quand il s'agit de prédictions
ou de médiumnité ou encore de prophétie.
De plus nous disons "voyance" pour parler de divination.
Nous allons examiner toutes les questions qui se posent ; mais nous allons y répondre,
avec la plus grande sincérité. Pour cela je tiens à vous communiquer tout ce que m'a
appris mon expérience professionnelle à laquelle s'est ajouté au fil des années le
savoir que j'ai eu le privilège de pouvoir acquérir.
Comme bon nombre de voyants devenus professionnels, j'ai exercé cette activité pendant
des années à titres occasionnels, pour la famille et pour des amis.
Les enfants ont souvent des possibilités de divination. Parfois ils s'en amusent,
d'autres fois ils en ont peur, surtout si leur entourage se moque d'eux. Pour ma part j'en
ai pris conscience alors que j'étais jeune pensionnaire dans un collège. Ce fut un jeu
pour moi et pour mes petites amies à qui j'annonçais si elles recevraient une visite ou
seraient de sortie tel ou tel jour.
C'est ici qu'intervient la notion de DON. Je suis persuadée que d'autres fillettes
ressentaient aussi des intuitions semblables ; mais elles n'osaient pas en parler. Elles
craignaient peut-être de se tromper et de paraître ridicules. Elles redoutaient les
moqueries ou même les réprimandes de leurs parents face à un phénomène non maîtrisé
et qui est jugé inquiétant. Quant à moi, je croyais à mes intuitions, je leur faisais
confiance et je ne craignais pas de les exprimer. C'est ainsi que j'ai développé ce don
qui n'est certainement pas aussi rare que ce que certains l'affirment... pour défendre
leur prestige et leurs intérêts.
Je crois que "le don" existe. Il existe des dispositions naturelles
héréditaires... ce qui est mon cas. Mais je crois que chacun possède suffisamment de
dispositions naturelles, en ce domaine comme en beaucoup d'autres, pour prendre conscience
de "ses dons" pour les maîtriser, les développer et enfin les utiliser ; même
s'ils paraissent infimes au départ. Si je crois aux dons, je crois fortement au travail
qui permet de les transformer en des qualités solides et durables, quelle que soit
l'importance attribuée au point de départ.
Consciente de mes réelles possibilités confirmées par les résultats obtenus, je me
suis intéressée à toutes les sciences dites parallèles. J'ai chemine progressivement
vers une meilleure connaissance de moi-même, des autres et de tout ce qui touche aux
"arts divinatoires" par l'étude de la parapsychologie, de l'ésotérisme, du
symbolisme et des différents et très nombreux supports de voyance. J'ai rencontré des
gens qui m'ont enseigné et ont éveillé en moi des désirs lucides de rechercher sans
jamais être convaincue d'être arrivée. Ces gens auraient pu être qualifiés par
certains "d'initiés", mais ce mot les faisait sourire, comme il fait sourire
tous ceux qui ont vraiment quelque chose à transmettre. Ils m'ont conseillée, instruite
et guidée dans mon évolution. J'ai pu ainsi effectuer un travail sur moi-même, ce qui
est indispensable mais qui doit se réaliser dans une ambiance seine et sereine.
Au fil des ans, par mes rencontres, par les gens de tous âges et toutes conditions que je
recevais en consultations, j'ai constaté que très peu de personnes étaient informées
à propos de "la voyance". J'ai entendu, maintes fois répétées, les mêmes
"idées reçues", souvent fausses et parfois malsaines, qui sont encore
répandues avec toujours une certaine crainte face à ce qui apparaît comme "un
pouvoir surnaturel".
Alors j'ai réagi et j'ai décidé d'affirmer bien haut ce que je savais et ce que mon
expérience m'avait confirmé.
J'ai entrepris d'informer par des écrits, des conférences et des stages. Mais il est
difficile d'atteindre tous ceux que ce sujet intéresse car les grands moyens
d'information affichent leur goût quasi exclusif pour le sensationnel et le grotesque,
sans se soucier de l'impact négatif de leurs fantaisies et de leur désinformation. Dans
notre pays qui se flatte de ne pas pratiquer la censure l'impression qui domine est que
l'on a droit de tout dire à la condition que peu de gens écoutent. La législation, les
idées reçues et entretenues, une réelle censure et autocensure maintienne une ambiance
quelques peu moyenâgeuse qu'il est grand tant de démystifier et d'assainir.
Aujourd'hui la science ne rejette plus les notions de voyance et de prédictions. Les
résultats de travaux contemporains confirment les affirmations d'anciennes traditions.
Par ses réalisations techniques elle nous permet de diffuser une véritable information.
INTERNET en est la confirmation.
Il ne s'agit plus de dire "j'y crois" ou "je n'y
crois pas", mais de s'informer à des sources authentiques pour aboutir à une
opinion forgée en connaissance de cause. Se sera une première démarche avant
d'entreprendre éventuellement un travail personnel susceptible de permettre la maîtrise
et le développement de "dons" qui participent à notre épanouissement.
Ce travail sur soi, sur ces perceptions extrasensorielles,
l'acquisition de connaissances sur différents supports, une meilleure compréhension de
phénomènes longtemps cachés, constitueront un réel apprentissage de la voyance. Que
l'utilisation en soit ensuite ponctuelle, occasionnelle ou professionnelle, elle
s'inscrira modestement dans la longue histoire des arts divinatoires. Je souhaite qu'elle
aboutisse à une prise de conscience de ce que doit être voyant.
Kamina BROCHKA |