LE DHEA

L'Hormone Naturelle Anti-Vieillissement  

"Remède Universel", "Fontaine de Jouvence", les medias du monde entier avec leur emphase sensationnalistes en ont fait leur couvertures.  
Ainsi selon les semaines, la DHEA est elle un "nouveau viagra (TM)", une hormone synthetique, une hormone naturelle...  
On lui fait deja son procès avec des arguments mal empruntés, glosant sur les dangers, -surtout économiques-, ou encore sur l’immorale immortalité... 

Aux pays de la pilule à tout faire, de la piqûre de vitamines et autres anti-oxydants synthetiques, plutot que de l’hygiène alimentaire et des compléments naturels synergiques, - pourtant indispensables clés de l’anti-vieillissement-,  
la DHEA  pourrait n'apparaitre que comme une molecule de plus... 

Avec cette notoriété soudaine dans le grand public, le risque de confusion et d’incomprehension quant à ce qu’est la DHEA et ce qu’elle peut faire, est maximum... 

 

Le DHEA est une hormone stéroïde produite par les glandes surrénales. C'est un composant essentiel de la plupart des fonctions physiologiques. L'organisme l'utilise notamment pour fabriquer les hormones sexuelles Testostérone, Oestrogènes et Progestérone. Indirectement, la supplémentation en DHEA entraîne aussi une augmentation du niveau d'IGF-1 (un métabolite de l'hormone de croissance), ce qui constitue l'une des explications plausibles de ses bénéfices pour la santé. Le DHEA circule dans le corps principalement sous sa forme hydrosoluble, le Sulfate de DHEA (DHEA-S) que l'on peut aisément mesurer par des tests.

Les principaux bénéfices de la supplémentation en DHEA sont :

LA DHEA  "MERE DES HORMONES"  

La DHEA ou deshydroepiandosterone (classe chimique des hormones stéroïdes) est l’hormone anti-vieillesse fabriquée par les glandes surrénales (c’est, en 1960, la découverte de E-E BAULIEU).  
C’est l’hormone prédominante dans notre corps. Le Docteur W.REGELSON la nomme « mère des hormones » parce que notre corps la convertit dans la forme hormonale qui lui convient le mieux.  
C'est un composant essentiel de la plupart des fonctions physiologiques. L'organisme l'utilise notamment pour fabriquer les hormones sexuelles Testostérone, Oestrogènes et Progestérone. Indirectement, la supplémentation en DHEA entraîne aussi une augmentation du niveau d'IGF-1 (un métabolite de l'hormone de croissance), ce qui constitue l'une des explications plausibles de ses bénéfices pour la santé. Le DHEA circule dans le corps principalement sous sa forme hydrosoluble, le Sulfate de DHEA (DHEA-S) que l'on peut aisément mesurer par des tests (salivaires essentiellement). 

La DHEA a généralement un niveau suffisant chez les moins de 30 ans qui ne devraient en prendre que si leurs analyses révèlent une insuffisance ou si leur thérapeute le leur conseille. A l'âge de 40 ans, spectaculaire « marqueur d’age », le niveau de DHEA n'est plus que la moitié du niveau optimal, et à l'âge de 75 ans il a décliné de 80 à 90%  
Les taux circulants chutent de 5 à 0% la dernière année de vie. 
Cette perte de DHEA avec l’âge est rapportée à l’enzyme 17/20 desmolase et 17/20 lyase dont la synthèse, réduite à mesure que nous vieillissons, ne peut être réactivée ou remplacée. Ce phénomène peut être observé au microscope au niveau de la zone réticulée de la surrénale où est produite la DHEA. 

Selon le docteur WHITAKER, ce déclin s’accompagne de désordres organiques: un taux abaissé de DHEA représente le facteur commun à tous les phénomènes dégénératifs et la DHEA constituerait une approche objective et mesurable de ce que l’on pourrait  appeler aujourd’hui « Fontaine de Jouvence ». 

 

ACCELERATEURS DE CARENCE HORMONALE 

La chute du taux de DHEA est accelerée par :

La DHEA est en effet en relation inverse à la production d'hormones corticostéroïdes, qui sont produites par les glandes surrénales - mais aussi par le cerveau, il ne faut pas l'oublier! - en réaction aux stress.  
Or ceux-ci apparaissent comme facteurs essentiels du déclin du taux de DHEA, dès l’age de 30ans, il s’accompagne d'une susceptibilité accrue aux maladies, allant va de pair avec l'accélération du vieillissement. 

Ainsi, plus on a de stress, plus le niveau de DHEA baisse. Cette chute est partiellement reversible chez l’etre humain d’où l’idée de supplémentation de cet élément. 

 

SUPPLEMENTATION EN DHEA 

La supplémentation en DHEA peut commencer entre 35 et 45 ans pour les individus particulièrement fatigués, stressés ou immunodéprimés.  

Le dosage optimal varie selon chaque personne. Le mode de vie, le métabolisme, et les antécédents médicaux ont une influence sur l'utilisation du supplément. D'une manière générale, il est conseillé aux femmes (non enceintes et allaitantes) de prendre 25 mg par jour et aux hommes 50 mg. En prenant du DHEA sous forme de supplément à ces dosages pendant un temps variable, il est possible de rétablir les taux sériques optimaux mesurés entre 25 et 30 ans. 

Le Dr WHITAKER, constatant l’ensemble des propriétés prouvées de la DHEA et son absence de toute toxicité à faible dose (50mg/24h) affirme qu’il lui est désormais impossible de concevoir son activité de praticien sans cette hormone dans sa thérapeutique journalière.  

La DHEA supplémentaire, aux dosages recommandés, est à ce jour d'une sécurité d'emploi remarquable, et n'a occasionné quasiment aucun effet secondaire notable.  

 

DES ACTIONS MULTIPLES ET SIGNIFICATIVES 

Ainsi, la supplementation a permis de constater 

Arthur SCHWARTZ, chercheur à Temple University de Philadelphie a prouvé que la DHEA bloquait l’enzyme G6PD, l’empêchant de favoriser la division cellulaire cancéreuse et la prolifération des cellules graisseuses. Pour  lui, la DHEA s’avère être un agent fondamental anti-obésité. En fait, la DHEA apparaît comme étant la première substance testée en laboratoire susceptible de provoquer une rélle fonte graisseuse plutôt qu’une perte de poids dûe globalement à l’addition de la fonte de tissus musculaires ou de pertes de liquides, cela sans changement des habitudes alimentaires. La DHEA favorise l’élaboration de la masse musculaire, les calories étant simplement converties en chaleur au lieu d’être stockées en graisse. En Janvier 1994, le Dr Robert ATKINS affirmait que la DHEA avait toutes les chances de devenir un important traitement du diabète. 

Une étude du Dr Elisabeth BARRET-CONNER a permis d’observer une réduction des maladies cardio-vasculaires de 48% et un abaissement de 36% de la mortalité dans d’autres affections grâce à une prise journalière de DHEA. Elle concluait que la DHEA paraîssait protéger très tôt de toutes les formes graves de mortalité.  
« Il a été rapporté que les taux élevés de DHEA et de son sulfate protégeraient contre les atteintes cardio-vasculaires, réduiraient le cholestérol LDL et les plaques d’athérome, l’adhésion des plaquettes, l’excès de macrophages et la prolifération des cellules dans les parois artérielles (intima) » KAY-TEE KHAW, Cambridge (UK) 

(La DHEA est une substance naturelle normalement présente dans l'organisme, nécessaire pour contrôler la croissance et la multiplication cellulaires..Il a été démontré que les personnes atteintes de cancer du sein avaient un taux de DHEA particulièrement bas)  
Une des 40.000 études publiée sur la DHEA indique que des femmes dont le taux sanguin de DHEA était inférieur de plus de 10% au taux moyen normal de leur groupe d’âge décédaient d’un cancer pulmonaire alors que celles dont le taux de DHEA était supérieur à la moyenne n’ont pas présenté de phénomène tumoral.